Dimanche 27 novembre 2011 7 27 /11 /Nov /2011 07:32

 

 

Ça fait déjà 7 jours que je suis arrivée en Chine et ... (Mon doux que le temps passe vite quand on n'a pas le temps de s'ennuyer!)  je m'habitue peu à peu à mon nouvel environnement. 

 

 

Le soir de l'arrivée..

 

Il y a 8 jours à peine, je quittais mon Québec natal pour m'engoufrer dans un avion en direction de la Chine.  24 heures et 2 escales plus tard, j'atterrissais dans ma nouvelle ville, Shenyang, oû il faisait 10 degrés de moins qu'à Montréal.  Deux de mes futurs collègues de travail m'attendaient à l'aéroport.  Un Chinois, Martin, qui a habité 6 ans en France et parle très bien français et Julie, une Française qui est déjà professeur à l'Alliance française oû je vais travailler. 

 

On est revenue en voiture jusqu'à la ville.  C'est là que le choc culturel a commencé.  Il faut d'abord vous dire qu'en embarquant dans la voiture, je n'ai pas pu trouvé la "plug" de ma ceinture de sécurité.  Ne pouvant pas m'attacher, j'ai demandé à la blague si la ceinture était obligatoire en Chine.  Je m'attendais à un "oui" et que mes nouveaux amis m'aident à trouver cette foutue "plug" .  Au lieu de cela, on m'a tout simplement répondu que "non, c'était pas obligatoire" et que certains chauffeurs de taxi se trouvent même insultés quand leurs clients la mettent.  N'ayant plus la force de m'obstiner, j'ai gardé ma ceinture dans les mains (manie de Québécoise), tout en étant consciente que, dans les circonstances, c'était tout à fait inutile. 

 

Mais sur la route, curieuse de découvrir mon nouveau pays même à travers une vitre de char, je me suis penchée de côté pour voir entre les deux sièges et... horreur!  moi qui n'est généralement pas nerveuse en voiture, je me suis mise à me cramponner à ma ceinture, me demandant si, en cas d'accident, elle pouvait quand même m'être utile.  Pendant ce temps, j'entendais Julie gentiment babiller que Martin venait tout juste d'avoir son permis de conduire (depuis quelques mois à peine) et qu'avant ça, ils devaient louer une voiture pour aller chercher les nouveaux professeurs à l'aéroport.  À voir comment il choisissait de changer rapidement de voie sans freiner lorsque c'était bondé de monde et qu'il se faufilait entre les voitures et les piétons, je me demandais si je n'aurais pas préféré la première solution. 

 

Après un certain temps, j'ai décidé de ne plus regarder et de laisser tomber cette ceinture ridicule.  Il y a des moments dans la vie oû il ne faut pas trop s'obstiner.  De toute façon, j'étais trop fatiguée pour le faire, alors...

 

On est quand même arrivés à l'hôtel en un seul morceau.  Martin s'est occupé de m'enregistrer à la réception.  J'ai posé une question à la réceptionniste en anglais et c'est là que j'ai eu mon deuxième choc culturel:  En Chine, tout le monde parle chinois.  Moi qui pensais apprendre le chinois juste "pour le fun" et pouvoir me débrouiller un peu partout en anglais.  Je découvre que l'apprentissage du mandarin n'est pas un p'tit luxe que je me paye, ça devient une nécessité.

 

Moi qui avait espérer trouver à mon arrivée une petite chambre d'hôtel décorée avec des meubles chinois et un charme exotique qui m'aurait fait sortir ma caméra pour vouloir vous montrer ça tout de suite!  Eh ben non.. une chambre d'hôtel ben ordinaire, propre mais tout ce qu'il y a de banal. 

 

 

Deuxième journée..

 

Le lendemain, Martin revient me chercher à l'hôtel pour m'aider à m'installer dans Shenyang.  Mon employeur ne me paye que 2 à 3 nuits seulement à l'hôtel, il nous faut donc trouver un appartement le plus vite possible.  On me rassure tout de suite, c'est généralement assez facile à trouver et avec l'aide de Martin, il est possible de visiter 7 à 8 appartements par jour, donc j'ai le choix.  Nous avons aussi ouvert un compte de banque et trouvé une solution pour un téléphone cellulaire.

 

Il ne m'a fallu que quelques minutes pour comprendre que j'avais très mal jugé Martin sur sa façon de conduire, la veille.  Compte tenu de la conduite générale de tout le monde, il s'avère un chauffeur aguerri et relativement prudent. 

 

Ne disposant pas d'un très grand budget et m'ayant fait dire qu'en Chine, on doit payer généralement 6 mois de loyer d'un coup plus une caution d'environ un mois, j'ai lancé l'idée d'habiter en colocation.  Je me voyais déjà dans un bel appartement sympathique rempli d'expatriés tout comme moi.  Des gens qui venaient de partout dans le monde, peut-être même d'Allemagne, d'Espagne, de France ou d'Angleterre, avec lesquels je pourrais communiquer dans toutes les langues que je connais déjà, et chez qui les manières ne seraient pas si différentes des miennes.

 

Devant son ordinateur, Martin consulte les petites annonces.  Il me demande si j'accepterais de partager mon appartement avec une Chinoise.  "Pourquoi pas?" que je réponds.  Je suis une fille ouverte d'esprit et les Chinois sont très gentils.  Les Chinois sont gentils, ça c'est vrai, mais mon ouverture d'esprit s'est rembruni après avoir visité deux ou trois taudis.

 

Entre-temps j'ai visité ma future école qui occupe des locaux dans l'Université de Shenyang.  J'ai rencontré quelques uns de mes collègues (tous très gentils) et j'ai été initiée (toute une expérience!) à la cafétéria de l'Université.

 

Retour à l'hôtel vers 18h00, alors que je cogne des clous et ne tiens plus debout.  Je saute dans mon lit et je m'endors.  Je me réveille vers 23h00 avec l'envie de prendre l'air.  Je me risque timidement hors de l'hôtel pour une marche autour du bloc.  Je ne sais pas de quoi j'ai le plus peur, des Chinois ou de me perdre?  Les Chinois ne semblent pas bien dangereux.  Martin me le confirmera le lendemain: "pas plus dangereux qu'en France".  Pour ce qui est de me perdre, j'ai la carte de l'hôtel avec son adresse en chinois sur moi.  Re-dodo deux heures plus tard jusqu'au petit matin.   On va en venir à bout de ce foutu décalage horaire.

 

 

Troisième journée..

 

Il y a une rue oû on est passé deux ou trois fois la veille et qui m'avait vraiment impressionnée.  De toutes les rues de Shenyang, c'est la seule qui ait attiré mon attention.  Ce n'est pas très loin de l'Université et tout le long de la rue, il y a un marché chinois.  Les marchands sont tous là avec leurs étalages miteux installés presque par terre ou sur des brouettes et autres établis de fortune.  Les acheteurs circulent comme des limaces.  Les voitures essaient tant bien que mal de se frayer un chemin.  C'est sale, c'est laid, mais je ne sais pas pourquoi, j'aime cette rue.  C'est très chinois.

 

Le premier appartement que nous visitons ce matin-là se trouve tout au bout de cette rue.  En grimpant les quatre étage dans la cage d'escalier de ciment probablement jamais balayée de sa vie, je me sens totalement à l'aise.  Même en visitant des édifices plus propres hier, je ne m'y sentais pas si bien.  J'ai un bon sentiment.  L'appartement est joli, mais immensément crasseux.  La salle de bain dégage une odeur que je qualifierais... "d'intense" et la cuisine n'a jamais été nettoyée. 

 

Malgré tout, je tombe en amour avec cet appartement.  Je n'ose pas me l'avouer sur le coup.  Je désire en voir d'autres.  Le ménage me décourage un peu et je me demande si je vais vraiment pouvoir venir à bout de cette odeur nauséabonde dans la salle de bain.  Mais la propriétaire me prend chaleureusement par la main tout en me faisant visiter.  Elle me regarde dans les yeux en parlant à Martin en chinois.  Son mari reste assis sur le divan et nous regarde, songeur.  Ils me semblent de bonnes personnes et j'ai envie de leur faire confiance.  En fait, j'ai envie de les aimer sur le champ.   Juste à côté, il y a une cour d'école.  Par la fenêtre, j'entends les enfants jouer.  

 

On continue quand même nos recherches et le deuxième appartement est déjà beaucoup plus propre, équivalent en beauté sinon plus et... moins cher.  Il comporte quand même quelques petits désavantages, mais une personne raisonnable le choisirait sûrement.  Tout le reste de la journée, je chercherai ce petit côté raisonnable en moi.  À la fin de la journée, j'essaie encore.  Je fais mille tours dans ma tête.  Je demande à Martin de repasser dans la rue en voiture.  J'essaye de me faire changer d'idée, mais sans succès.  Mon choix est fait depuis le matin.  Je prends le premier.  Aussitôt que ma décision est prise, je me sens bien.

 

On reprend rendez-vous avec les propriétaires.  Ils ont maintenant leur petite-fille (d'environ 7 ans) avec eux.  La dame est aussi chaleureuse que ce matin.  Son mari tout aussi taciturne.  La petite-fille est drôle et dégourdie.  Elle veut me montrer tout l'anglais qu'elle connait.  On s'entend sur le prix, les détails.  Il y a des choses dans l'appartement qui appartiennent aux anciens locataires.  Elle m'assure qu'ils viendront les chercher avant le 10 décembre.  En attendant, on va tout mettre dans la deuxième chambre (c'est un 4 et demi).  Je retourne à l'hôtel le coeur léger.  Le lendemain, je reviendrai avec mes trois petites valises pour faire le ménage et m'installer.

 

 

Quatrième journée..

 

Dans ma première marche nocture autour du bloc de mon hôtel, j'avais aperçu par hasard ... un Wal-Mart.  Si on m'avait dit qu'un jour, moi, anti-consommatrice par excellence, je serais rassurée à la simple vue d'un Wal-Mart, je me serais tordue de rire.  Mais, ici, les seuls repères auxquels je peux me raccrocher, ce sont justement, ces gros noms de la consommation, alors j'abdique.  Je commencerai donc ma quatrième journée par une excursion au Wal-Mart pour y acheter, bien sûr, des produits d'entretien ménager.   Enfin, n'importe quoi qui puisse m'aider à faire partir la puanteur qui sévit dans ma future salle de bain.  Le Wal-Mart était-il à un coin de rue ou deux de mon hôtel?  N'en étant pas si sûre, je fais donc un détour d'environ une heure, une grande marche à travers Shenyang qui me fera faire un immense tour et me ramènera grâce en partie à mon instinct hors-pair, à mon merveilleux sens de l'orientation et, un peu aussi, il faut bien l'avouer, à la chance, en plein sur mes pas.  Je finis par trouver le fameux Wal-Mart et je fais mes emplettes.

 

Puisqu'on est en pleine marche dans la ville, je devrais peut-être en profiter pour vous expliquer un peu la façon dont les Chinois conduisent.  Le premier matin, Martin m'avait bien avertie d'être prudente, d'attendre au feu rouge.  Il m'avait dit que bien que le traffic de Shenyang peut sembler un peu fou, très peu d'automobilistes omettent de respecter LA règle (qui est d'arrêter au feu rouge).  Je dis bien LA règle, parce qu'apparemment, il n'en existe aucune autre.

 

Rester dans sa voie, vérifier son angle mort, clignoter ou même laisser passer les piétons sont des concepts totalement étrangers ici.   Je ne ferme presque plus les yeux quand Martin passe entre deux piétons, les frôlant presque, sans ralentir.  Ce qui est le plus drôle, c'est qu'eux-mêmes ne bronchent même pas.  Ce qui, au Québec, aurait déclenché une guerre de blasphèmes et un doigt d'honneur bien mérité n'est ni plus ni moins que la routine ici.  Heureusement, les voitures ne circulent pas très vite quand même.  L'ampleur du traffic ne leur en donne pas la possibilité, mais tout le monde refuse de ralentir même à l'approche d'une foule.  Là oû les Québécois rouleraient en alternant les deux pédales de façon nerveuse et brutale, les Chinois roulent à vitesse constante sans accélération ni freinage. 

 

Bref,  j'ai appris à circuler dans cette foule urbaine quand même assez facilement.  Il suffit de faire attention et, dans le doute, je me tiens près des autres piétons, me disant que si quelqu'un n'a pas de complexes à frapper une personne, il en aura peut-être à en frapper plusieurs.

 

Lorsque j'arrive à mon appartement ce matin-là, c'est non seulement la panne d'électricité, mais bien pire... la panne d'eau.  Mon chien est mort pour le ménage.  On signe le contrat, je paye le loyer et je retourne après tuer du temps au bureau puisqu'il est impossible de faire du ménage chez moi.  C'est le soir que je commence mon ménage, m'attaquant d'abord à ma cuisinette, décapant murs, céramique, poêle et lavabo. 

 

 

Cinquième et sixième jours..

 

J'alterne ménage d'appartement et observation de cours (formation) au travail.  Ma salle de bain est si décourageante que je prendrai deux jours pour la faire.  En encore..  je décape le plus gros et je me promets de revenir pour faire plus en détails.  Je me tape aussi une autre excursion jusqu'au Wal-Mart, mais cette fois à partir de chez moi.  Ce qui représente donc une vraie marche d'environ une heure aller, une heure revenir.  Ça me fait découvrir la ville et je suis à la recherche de quelque chose de très spécifique:  du bicarbonate de soude.  J'en avais pris un peu avant de partir de chez ma mère, mais si j'avais su, j'en aurais pris trois caisses.  Plus que l'odeur insoutenable de ma salle de bain, le drain de la douche est bloqué, la douche ne fonctionne pas, ni la "tank" à eau chaude.  Quand ça va mal...

Martin a appelé les propriétaires mais ils ne viendront que samedi (7e jour).  En attendant, ma douche est encore trop dégueulasse pour que je me lave dedans de toute façon.  Alors je fais chauffer de l'eau sur le poêle et je me lave à la mitaine.  Au Wal-Mart, je me fais une petite épicerie avec presqu'autant de produit de nettoyage que de bouffe.  Cette semaine, je mange du "Mr. Net" et du vinaigre. lol. 

 

 

Septième jour..  (le samedi en question)..

 

Premier jour de cours à l'école.  Tout se passe très bien.   Entre-temps, je contacte Martin pour savoir à quelle heure les propriétaires vont passer.    Il me fait savoir qu'il vont venir ce soir avec les anciens locataires qui vont venir chercher des affaires, mais peut-être aussi habiter quelques jours avec moi... comme colocataires.   Quoi?!?   Je réponds que je ne suis pas d'accord.  Je suis maintenant chez moi et je n'ai pas l'intention de partager avec qui que ce soit.  Il me dit que la propriétaire n'y peut rien.  Quand j'arrive chez moi, quelqu'un est passé par là.  Il y a des objets qui ne m'appartiennent pas.  J'essaye de rester calme et de bien réagir à tout ça. 

 

Ça cogne à la porte.  La propriétaire arrive avec sa fille, son gendre et leur petite fille (encore la même).  Ils sont chaleureux, gentils et serviables.  Pendant que le gendre commence à tout réparer dans ma salle de bain, la fille communique avec moi tant bien que mal en anglais.  Elle m'explique que les anciens locataires ont signé jusqu'au 10 décembre.  Ils n'habitaient plus ici, mais là, ils veulent revenir, dieu sait pourquoi.   Je pense que je n'ai pas vraiment le choix et décide de prendre la chose avec un grain de sel.  Toute la joyeuse famille reste chez moi plus d'une heure, à régler des petits problèmes par-ci, des gros problèmes par là, à apprendre l'anglais, à m'enseigner le mandarin, à se comprendre tant bien que mal et à trouver ça drôle.  Les fameux colocs viennent faire leur tour aussi et je vois deux jeunes Chinois dans la vingtaine très polis et très gentils.  Autant être gentille avec eux et les accepter poliment que les repousser et avoir des problèmes.   

 

 

Huitième jour..  (aujourd'hui)

 

J'ai pu faire plus amplement connaissance avec un de mes colocs.  Il est très gentil (comme tous les Chinois, d'ailleurs) et je semble l'avoir impressionné avec mon ménage.  D'ailleurs, ils s'efforcent tous de passer la moppe quand ils sortent de la salle de bain.  C'est une histoire ... à suivre.

 

 

 

Palmarès des choses les plus inusités que j'ai vues cette semaine..

 

Outre leur façon de conduire et leurs standards de salubrité, il y a certains petits chocs culturels qui sont totalement inclassables, mais dignes de mention.  J'ai donc décidé de vous faire un petit palmarès des choses qui m'ont le plus surprises (positivement ou négativement).

 

En troisième position:   Un matelas (le mien), en apparence très propre et encore recouvert d'une gaine de plastique (cette propreté jurait avec le reste de l'appartement, j'aurais dû me méfier).  J'avais omis de tester pour voir s'il était moëlleux.  Le dit matelas est, en fait, rembourré ... de bois!  Oui, oui, à l'intérieur, c'est une caisse de bois.  Un "box spring" serait encore plus confortable.  À ce qui parait, les Chinois utilisent plusieurs épaisseurs de grosses couvertures pour se confectionner un matelas.  Par-dessus le matelas que je considérais propre, je dois donc étendre des couvertures dont l'hygiène est douteuse et que j'ai hâte de laver.  Alors, par-dessus ces dites couvertures, j'ai étendu une grosse couverture de laine qui ajoute au confort et que j'ai lavé moi-même avant de partir de chez ma mère.

 

En deuxième position:  Un Chinois qui pisse contre une clôture, dos à la circulation.  Jusque là, tout va bien.  Sauf que la dite clôture (de métal) sépare la route du trottoir.  Il fait donc face au trottoir.  Et nous (Martin et moi), nous sommes en voiture et nous circulons sur le trottoir (ça aussi, c'est digne de mention) et il a sa bite à l'air à -10C et il nous regarde passer sans broncher.  lol.

 

En première position:  Un gros lapin blanc (pas mal plus "cute" que le Chinois qui pisse)  gambadant en liberté en pleine ville (c'est quand même une ville de 6 millions d'habitants) sur des trottoirs bondés de monde sans que personne ne semble le remarquer. 

 

Sur ce, je vous souhaite une bonne fin de journée.  Amusez-vous bien et à la prochaine.

 

..MF

    

   

PS - Désolé de ne pas avoir de photo pour accompagner ce texte.  Il faut dire que Shenyang est une ville industrielle et loin d'être touristique.  Il y a certainement quelques endroits touristiques dans la ville, mais je n'ai pas encore pris le temps de m'y rendre.  Si je n'ai pas encore prise de photos, c'est que je n'ai pas encore vu quelque chose qui méritait d'être pris en photo.  Le lapin est passé beaucoup trop vite.  Et le Chinois qui pisse aussi.  lol. 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par MFranceFa9 - Publié dans : hors des sentiers battus - Communauté : Blogueurs du Québec
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Commentaires

Bon courage a vous en Shenyang Chine. Il y a grand difference entre Chine et France ou Canada..... J'ai fait la vie 4 ans plus en France, et quand je retourner ici, je fait pas la bonne adaptation....  a+

Commentaire n°1 posté par bai le 09/12/2011 à 11h37

C'est moi! Ich bin's!

  • Petite Marie de par le vaste Monde
  • : Les voyages et les réflexions d'une Québécoise un peu flyée.
  • Contact

Bonjour.

Je m'appelle Marie-France.   Je suis professeur de francisation, éternelle vagabonde, grande amoureuse de la Nature et des voyages.  J'aime sortir des sentiers battus et j'ai une façon assez spéciale d'explorer le monde.  

Je vous propose de visionner mon "roadtrip" en Côte-Nord/Gaspésie et de marcher avec moi sur le Chemin de Compostelle.  Ce sont des voyages extraordinaires que j'ai fait.  J'en ai fait d'autres et j'en ferai d'autres.  Je pars sous peu en Chine enseigner le français à des futurs immigrants québécois.  Je risque d'avoir des choses à dire.  ;-)

 Bonne visite et.. à bientôt.
..MFrance

Grüssgott.

Ich heisse Marie-France.  Ich bin Sprachlehrerin von Quebec, Kanada.  Ich lade Sie ein, um meinen Abenteuer in "Keine da" zu anschauen.  Es ist eine Reise, dass ich in meine eigenen Land in August 2009 gemacht habe,und ich bin wirklich gegangen, wo es keine da bist.    ;-)

 

Ich wünsche Sie einen guten Besuch.

Bis bald.

..MFrance

Hola.

Soy Marie-France de Canada.  Soy profesora de Idioma y me gusta viajar.  Puede usted mirar un viajo que hice in Agosto 2009 in mi pais.  Despuès he hecho el Camino de Santiago (Camino del Norte) y ahora estoy haciendo la vuelta del España y estoy aprendando el español tambien.

 

Buen visita.

..MFrance

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faire l'école buissonnière..

C'est s'engager, un bon matin (comme à tous les matins) sur le chemin de l'école et décider soudainement de ne pas y aller.. de tout simplement changer de cap..  juste pour voir où la vie nous mène.

 

   ... bonne école buissonnière à tous!

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