Lundi 7 septembre 2009 1 07 /09 /Sep /2009 02:02

héron bleu, Grondines Je m'émerveille devant tout ce que la Nature fait.

 

Je regarde. J'observe. J'écoute et je rêve.

Je recrée vers l'intérieur ce que la Nature m'offre de l'extérieur.

 

Je respire. Je médite. Je m'assois sur une roche et je fixe le néant.

Je contemple.

 

Je m'absorbe de sa vue, de son odeur, de sa chaleur
et la Nature vient à moi.

Elle me recherche comme je la recherche.
C'est une sorte d'Énergie entre nous.

 

 

Aujourd'hui je suis allée prendre une marche tout près de la rivière. Tout comme je le fais à tous les jours, parfois même plusieurs fois par jour.

 

Mais, aujourd'hui, à peine arrivée tout près de la rivière, à environ 5 à 6 (peut-être 7) mètres de moi, il y avait un héron .. immobile, de profil.

 

Je ne savais pas s'il savait que j'étais là. De toute façon, il était beaucoup trop occupé pour se soucier de moi. Il tenait en sa gueule un poisson d'environ 10po de long et 3po de large. Je suis restée là presque 5minutes à le regarder faire.

 

J'aurais cru qu'un aussi gros poisson, il l'aurait déchiré et englouti en lambeaux. Mais non, il a tout avalé goulûment, sans la moindre effusion de sang.

 

Ça lui a pris quand même un certain temps. Une fois de temps en temps, il faisait descendre le poisson plus profondément dans sa gorge.

 

Quand il a eu tout fini d'enfoncer, quand il ne lui restait plus qu'un bout d'écaille de queue qui lui dépassait par la bouche et que sa gorge était encore grotesquement large, il s'est tourné vers moi et m'a regardé droit dans les yeux.

 

On s'est fixé pendant quelques secondes. Sans peur.

Juste une simple reconnaissance de l'autre.

 

Il s'est remis de profil, désintéressé de moi. Puis, quelqu'un est arrivé sur le sentier et le héron est parti.

 

  héron bleu, Grondines

Je reste toujours ébahie comme une enfant par de telles visions. Pour moi, c'est comme si la Vie me faisait un cadeau à chaque fois. Bien sûr, ce n'est pas mon premier héron. Je dirais même que, ces derniers temps, ils me cherchent. Il y a trois semaines, lors de mon retour de Gaspésie, la dernière journée du voyage, j'ai vu deux fois un héron de très près.

 

Le premier est passé à moins d'un mètre de mon pare-brise. J'ai eu très peur de le frapper. Heureusement, à la dernière minute, il a bifurqué vers le haut et il est passé au-dessus de la voiture.

 

Plus tard, dans la journée, un autre héron a traversé la route, mais cette fois à quelques mètres devant la voiture. Je l'ai vu mettre les pattes devant pour atterrir dans une rivière tout près de la route. J'ai tout de suite rangé la voiture sur le bord de la route et j'ai pris ma caméra. La dame qui habitait là est venue me voir:

 

« Est-ce que c'est le héron que vous voulez photographier, mademoiselle? Venez dans mon jardin, vous allez mieux le voir »

 

 

Effectivement, le héron se laissait approcher à moins de 5 mètres, sans être le moins du monde inquiété par la présence humaine.

Elle m'a dit que c'était un héron bleu et qu'il visitait l'endroit régulièrement. C'était même en partie pour ça qu'elle avait acheté la maison, l'année dernière.

 

  héron bleu, Grondines

Pendant ce temps-là le héron enfournait, un après l'autre, de frétillants petits poissons d'environ 1po de long. Pas étonnant qu'il ait adopté le « spot ». C'est son bol de chips.

 

J'ai repris ma route jusque chez moi, et je n'ai plus revu de Héron jusqu'à ce matin.

 

Je suis une contemplative. Je me régale de ces petits spectacles que la Vie nous offre sur un plateau d'argent.

 

Pourquoi les hérons viennent-ils à moi? Parce que je les attends, je les demande, je les prépare presque. J'insiste à la Vie pour qu'elle m'en donne. Peut-être pas précisément des hérons, mais c'est toujours Elle qui choisit les détails de toute façon.

 

 

Tout comme celui qui aime l'Argent devient riche et celle qui aime l'Amour n'est jamais seule, la contemplative trouve la Beauté dans tout et la Beauté vient à elle. C'est comme un système d'aimant. C'est de l'Énergie que nous projetons dans l'air avec nos pensées et qui se magnétise pour attirer vers soi ce que nous avons préparé.

 

Bien sûr, celui qui aime l'argent travaille à Wall Street. Celle qui aime l'amour se tient dans les bars et la contemplative, sur les bords de rivières.

 

Mais il ne suffit pas seulement d'être au bon endroit, au bon moment, il s'agit aussi de Vouloir, de Sentir et de le faire venir vers Soi.

 

 

Je sais que je suis sur le droit chemin lorsque les choses viennent à moi.

Et les choses viennent à moi parce que je suis sur le droit chemin.

 

 

 

Merci, la Vie, pour les Hérons.

 

 

MFrance

 

 

Par MFranceFa9 - Publié dans : comment je vis.. - Communauté : Blogueurs du Québec
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Mercredi 2 septembre 2009 3 02 /09 /Sep /2009 16:20

 

 

 

J'écris ce texte en réponse au texte de Grand-mère Johanne Chayer que j'ai reçu par Internet, et avec lequel je ne peux malheureusement pas être d'accord.   Parce que je ne pourrai jamais être d'accord avec la Peur et l'Intolérance.  Parce que la Peur et l'Intolérance sont justement la plus grande forme de Soumission.  Le texte de Grand-mère Chayer est, certes, un très beau texte qui se souvient de beaucoup de choses nobles, mais qui oublie d'ouvrir ses portes vers l'avenir.

 

Il est vrai qu'au Québec, nous avons parcouru beaucoup de chemin pour nous rendre là où nous sommes aujourd'hui. Nous avons aboli plusieurs formes de soumission, de contraintes et d'esclavage. Nous nous sommes battu(e)s pour nos droits et libertés. Mais maintenant que nous avons tout vaincu, pourquoi aurions-nous peur du combat des autres? La Peur est le contraire de l'Amour. La Peur tue l'Amour. Il ne faut plus avoir Peur, mais il faut Aimer pour régler les problèmes et les conflits. Il faut remplacer la Peur par l'Amour. 

 

La peur du voile a envahi le Québec, et tous les Québécois en parlent comme si le voile était l'arme du diable ou de la religion. On oublie souvent qu'il existe plusieurs types de voiles et dans notre Peur, on les confond tous. Certes, il y a celui qui couvre la femme des pieds à la tête, celui qui lui couvre obligatoirement les cheveux, celui qui lui est imposé par l'homme, la Société, la Religion.  Mais celui qui prime au Québec, c'est celui qu'elle choisit elle-même, celui qui fait partie de sa culture profonde, de la mode de son pays. Celui qu'elle paye de sa poche en choisissant les tissus les plus soyeux, les couleurs qui mettent en valeur son teint. Si, pour la femme québécoise, le voile représente la soumission, pour la femme musulmane, il est souvent un simple élément de coquetterie. Demandez-le à la jeune Turque qui porte un joli petit voile rose avec une frange et qui a les yeux maquillés de noir. Elle porte sa féminité bien haute et les hommes sont à ses pieds. Qui croyez-vous est le plus soumis?

 

Et si on voulait vous empêcher de vous épiler les jambes et les aisselles, mesdames, qu'en penseriez-vous?

 

Parce que, bien sûr, on ne porte plus le chapeau à la messe du dimanche, mais essayez donc de porter du poil en dessous des bras et vous verrez que, si nous ne sommes plus soumis à la religion, c'est la Société, à présent, qui nous dicte notre conduite. Et beaucoup plus que nous le croyons. 

 

Pour qui donc vous épilez-vous? Pour vous-même? Pour votre mari, votre chum? Très honorable. C'est notre choix, me direz-vous! Vous aimez avoir les jambes lisses, les aisselles bien faites. Ça fait féminin. J'en conviens. La plupart des femmes musulmanes portent le voile pour les mêmes raisons (quoiqu'en disent les Québécois et Québécoises) et pourtant on les pointe du doigt et on les accuse (souvent à tort) d'accepter la soumission des hommes.

Si la séduction est une forme de soumission, alors devrais-je vous rappeller que nous nous épilons aussi pour séduire?

 

Mais que se passe-t-il si une Québécoise décide d'exhiber fièrement les poils que la nature lui a donnés gratuitement? Je vous mets au défi d'essayer. Moi, je l'ai fait! Je ne trouve pas ça répugnant d'avoir du poil, même que je trouve ça beau et naturel et c'est plus confortable et pratique. Mais ça prend du courage, chère Société, pour affronter vos regards, surpris, choqués et parfois complètement outrés à la vue de poils si répugnants sur nous, qui pourtant sont tout naturels sur les hommes. Ça prend du courage pour défaire vos préjugés, pour affronter vos commentaires.   La Québécoise se croit Libre et émancipée?  Elle croit être en mesure de faire ses propres choix?  Illusion!  Elle aussi doit se SOUMETTRE..  Elle doit se raser!  Pour faire plaisir à la Société.

 

Si on peut se vanter d'avoir vaincu la religion, la soumission et d'avoir fait d'énorme pas en avant pour la libération de la Femme. Bravo! C'est fantastique! Et nous avons bien travaillé. Mais j'aimerais vous faire remarquer que, sournoisement, de l'autre côté, nous nous sommes soumis au regard de la Société, de ses influences et ses préjugés.

 

Alors qui sommes-nous pour juger?

 

Et faut-il vous rappeler qu'en essayant d'imposer à la femme musulmane le non-port du voile, sous prétexte que, dans notre société, il est devenu un symbole de soumission, nous essayons justement de la soumettre. Nous prenons, ainsi, directement le rôle de ce que nous voulons dénoncer. Le rôle du "Soumetteur", du tyran.  Était-ce vraiment là, le but? 

 
Et pour terminer, je voudrais revenir à cette image de Peur que l'on essaie de véhiculer pour, soi-disant, protéger nos petites Québécoises de la soumission des autres. Si on a fait tout ce chemin pour vaincre la soumission et gagner de si grandes batailles, eh bien, nous voilà Grandes et Fortes. Oui, le combat renforce l'âme et nous fait évoluer. Alors, rien ne sert d'avoir peur de celles qui n'ont pas encore gagné le même combat que, nous, nous avons déjà gagné. Au contraire, nous sommes maintenant à même d'aider les autres, d'ouvrir la voie, de montrer le chemin.  C'est à force d'Amour (et non de Peur) que l'on peut changer le monde. Ce n'est pas en ayant peur de la culture musulmane que nous allons l'aider à s'améliorer. Au contraire, c'est en aimant, en acceptant et en pardonnant les différences et les imperfections, que petit à petit, à force de patience, on voit se produire de petits miracles. Et ces miracles qui progressent tranquillement, s'accumulent et en viennent à former, un jour, un énorme changement. C'est petit à petit que le Miracle se fait. À force d'Amour.

 

Merci d'avoir lu ces deux textes, de réagir et de me faire part de vos commentaires.  J'espère qu'ils vous donneront le goût d'ouvrir votre coeur et votre esprit, plutôt que de fermer la porte aux plus démunis.

 

..MFrance

 

 

Pour pouvoir mieux comprendre, voici un excellent reportage de Radio-Canada
 

 

Par Marie-France Phaneuf - Publié dans : ce que j'en pense.. - Communauté : Blogueurs du Québec
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Mardi 1 septembre 2009 2 01 /09 /Sep /2009 16:26


Die Reise..
Der
St-Lorenz Strom ist der Mittelpunkt dieses Reise. Ich habe das Nord Ufer bis Havre-St-Pierre in Minganie gefolgen, danach habe ich den Strom übergefahren und das ganze Süden Ufer besucht.

Das Budget..
Ich hätte ungefähr 700$, um dieses Reise zu tun. Nur in Benzin hat es ungefähr 400$ gekostet. Schlafen? Jede Campingplatz war ein Luxus. Am besten habe ich mich ein schöne Platz beim Meer, um Wildcamping (frei) zu tun. Sonst habe ich manchmal in meinem Auto geschlafen. Auch nicht schlecht. Die Hintersitzbank lässt sich zusammenklappen und ich schlafe mit die Beine im Kofferraum. Von die Hinterfenster kann ich der Himmel sehen. Restaurant? Nur zwei mal habe ich Frühstück im Restaurant gegessen. (Frühstück im Restaurant sind grossartig und billig in Kanada.) Ein mal mit Andréane, ein mal mit Julie. Aber fast jede Morgen habe ich mich ein Kaffee gekauft. Ohne Kaffee ist der Tag schwerig. Aktivitäten? Mit Julie bin ich ein mal in einem Kneipe gegangen. Teuer! Und die Musikanter waren enttäuschend. Die Überfahrer sind manchmal teuer (Baie-Comeau/Matane=60$), manchmal frei.


Das Tempo und der Weg..
In rot ist mein Weg.  Ungefähr 4000km.
In meiner erste Reise in Europe habe ich gelernt, dass der Weg als wichtig als der Ziel ist. Und dieses Reise war ein „roadtrip“. Also habe ich gar keine Schnellstrasse genommen, sondern habe ich die kleine schöne Strassen gewählt, und ich bin ganz langsam gegangen, und viele Halte gemacht.

Tag 1..
la
Montérégie: meine Region. Zuerst habe ich der Fluss Richelieu bis Sorel gefolgen, und danach habe ich der Strom und der Königsweg gefolgen.

la
Mauricie: Zwischen Trois-Rivières und Quebecstadt habe ich in eine Rastplatz geschlafen, direkt auf dem Ufer des Strom. Ich wollte mich mit jedem Frachtdampfer erwachen. Ich habe kein Zelt gebaut, sondern einfach draussen geschläft. Es war ein bisschen feucht, aber ich hätte zwei Schlafsack (ein für Winter und ein für Sommer) und ich hätte zusätzliche Decke.

Tag 2..
Quebecregion: Weil ich der Strom gefolgen habe, bin ich von einer ganzen verschieden Seite in Quebecstadt angekommen. Also habe ich Cap-Rouge entgedeckt. Ich habe keine Halt in die alte Stadt von Quebec gemacht. Es ist schön aber ich habe es schon mehrmals gesehen. Danach habe ich die Neufrankreich-Route gefolgen.

Charlevoix: Es ist Nord von dem Strom und ganz schön mit viele Hügel, die sind schon verschieden von meine flach Region. Schon sagt man nicht mehr der Strom sondern das Meer, wenn man spricht über das Wasser. Das Wasser ist schon saltig, aber man sieht noch immer ein bisschen der andere Seite des Strom. Ich habe die Strom-Route gefolgen. Ich bin um L'Isle-aux-Coudres herumgegangen (ganz schön aber ich noch kein Akku für mein Fotoapparat gekauft hätte). Ich habe in Baie-Saint-Paul eine Freundin (Andréane) getroffen. Da wohnt sie und wir hatten seit 3 Jahren nicht gesehen. Das war nett sie wieder zu sehen, und ich habe da geschlafen.. ya ya in einem wahren Bett.

Tag 3..
Wir haben in einem Fluss geschwimmen. Danach bin ich wieder auf dem Weg gegangen. Tadoussac ist schön und touristisch. Leute gehen da um Wale zu sehen. Ich habe aber gar keine Wale in dem ganzen Reise gesehen. Von Tadoussac habe ich die
Wal-Route gefolgen. Ich habe in Longue-Rive in meinem Auto geschlafen.

Tag 4..
la
Manicouagan: Noch ein paar Touristen aber nicht mehr so viel Leute. Die Orte sind entfernt. Forestville. Pointe-aux-Outardes. Und die Natur ist wild. Ganz ruhig. Jetzt ist es wirklich das Meer. Man sieht nicht mehr die andere Ufer.

la Côte-Nord (oder
Duplessis): Das ist „Keine da“! Die Bäume sind riesig. Der Wald ohne Ende. Ich bin an die Ende des Tag in Sept-Iles angekommen. Ich wollte nur ein bisschen nach die Stadt ein Schlafplatz finden. Ich habe fast eine Stunde im Dunkelheit gefahren, bis ich ein Rastplatz gefunden habe. Es war vor Sheldrake. Ich habe in meinem Auto geschlafen.

Tag 5..
7Uhr in der Frühe gab es sicher keine Kaffee in der Rastplatz. Und die Klo waren geschlossen bis 9Uhr. Es gab aber ein Schild für ein Wanderweg zu die Wasserfallen des Manitou. Ich bin da gewandert. Grossartig. Schön Erwachen. Viel Wasser, das kommt von überall.
Danach habe ich bis Havre-Saint-Pierre in la Minganie (Archipel-de-Mingan) gefahren. Das war mein „TOUCH“! Der weiter Ziel meiner Reise. Danach bin ich langsam wiederzurück. Ich wollte ein klein stück Strand finden, nur für mich. Ich wollte ganz allein sein. Ein paar Kilometer von Havre-St-Pierre habe ich eine grosse ruhige Strand (ungefähr 1 km) gefunden. Ich habe mein Zelt da gebaut. Und ich habe der Nachmittag auf der Strand vertreiben. 2 Fahrzeug sind auf der Strand gefahren, sonst habe ich niemand gesehen.

Tag 6..
noch immer auf meine Strand. Ich kann es „meine Strand“ nennen, weil es niemand hier ausser mich gibt. Ein Seehund ist ungefähr 10 meter von mich geschwimmen. Ein dritte VTT (Fahrzeug) ist gefahren. In der Mitte des Nachmittage bin ich wieder auf dem Weg gegangen. Mingan. Magpie. Pointe-aux-Anglais. Ich habe mich einen schön Campingplatz in Baie-Trinité gefunden. Dort habe ich mich gefragt: Was macht ein Mädchen ganz allein auf die Côte-Nord? :-) Wirklich habe ich keine Antwort gefunden. Ich glaube, dass ich viel Ruhe und viel Raum brauchte. :-D

Tag 7..
wieder la Manicouagan
Ich habe die ganz Vormittag mein Zeit genommen. Ich habe mein Auto aufgeräumt. Wenn man in sein Auto wohnt, muss man oft aufräumen. Ich habe ein Buchung für dem Überfahrer gemacht. Der Schiff verlässt Baie-Comeau um 14Uhr. Ich musste halb Stunde früher da sein. Ich habe Baie-Trinité um 12Uhr verlässt, und ganz langsam (das Tempo meiner Reise) bin ich nach Baie-Comeau gefahren. Aber ein mal habe ich gemerkt, dass ich ein Fehler in dem Zeit gemacht hatte. Es war 13Uhr und ich hatte noch 100Km bis Baie-Comeau zu fahren. Das Tempo meiner Reise hat plötzlich geandert. Anstatt 80km/Stde habe ich 130km/Stde gefahren. Wollen sie wirklich wissen, wie schaut Manicouagan auf? Viele Bäume, viele Hügeln und alle diese gehen sehr sehr schnell. :-D Ich bin um 13h58 an die Überfahrer angekommen, und ich könnte mein Schiff nehmen bis Matane. Überfahrenzeit: 2Stunden 20min.

la
Gaspésie
Von Matane habe ich der Fluss Matapedia (sehr schön) gefolgen um in Süden Gaspésie zu gehen. Ich habe in meinem Auto geschlafen.

Tag 8..
Wanderungen und Wasserfallen waren das Thema des Tag. Ich habe der Fluss Ristigouche gesehen, der ist die Grenze zwischen Quebec und New Brunswick. Ich habe fast nicht gefahren. Ein Pause von dem Auto. Ich habe in eine Campingplatz in Miguasha geschlafen.

Tag 9..
Carleton-sur-mer. Ich hatte ein Treffpunkt mit eine sehr gute Freundin, Julie, die da wohnt. Ich bin bei ihr um 12Uhr angekommen. Sie hat eine gross Mobilhaus beim Meer.

Tag 10..
Ruhig bei Julie geblieben.

Tag 11..
Wir wollten zuerst ein Wanderung in dem GaspésiePark machen. Es ist nur 1Stunde mit dem Auto von Julieshaus. Aber anstatt da direkt zu gehen, ich habe sie angebieten, der Rundgang des Gaspésie mit mir zu machen. New Richmond. Port-Daniel-Gascons. Cap-Espoir. Gaspé. Wir schlafen in einen Campingplatz.

Tag 12..
Parc Forillon. Petite-Vallée. Wir finden eine kleine Klippe beim Meer um unseren Zelten zu bauen. Es ist die „Perséide“ Zeit, der Himmel ist voll mit Sternschnuppen.

Tag 13..
Wir fahren durch der GaspésiePark entlang des Fluss Cascapédia, und wiederzurück zu Julie. Wir schlafen draussen in ihre klein Hof, um die Perséides zu sehen. Wir schlafen schauend Sternen ein.

Tag 14..
Ein bisschen einpacken. Nach Mittagessen fahre ich noch mal durch die GaspésiePark. Aber jetzt bin ich allein. Ich vermisse Julie. Und jetzt fahre ich leider Richtung zuhause, aber so langsam wie ich, die ganz Reise gefahren habe, und ich halte noch immer überall. Cap-Chat. Grosses-Roches. Saint-Ulrich. Ich finde ein billig Campingplatz in Rimouski. Um 3 Uhr kann ich aber nicht mehr schlafen, wegen das Licht über mich. Ich werfe meinen Zelt im Auto und ich finde ein dunkel Parkingplatz. Ich schlafe im Auto.

Tag 15..
le
Bas-Saint-Laurent.
Ich erwache in dem BicPark. Ich habe Lust zu wandern, um meine Beine zu gelenkig machen. Der Bas-St-Laurent ist schön, aber hier gibt es viel mehr Leute und die Orte sind näher von einanderen. Ich habe die
See-fahrer Route genommen. Trois-Pistoles. Rivière-du-Loup. Kamouraska. Chaudière-Appalaches. L'Islet-sur-mer. Montmagny. Ich finde ein Rastplatz in St-Vallier mit einen Strand. Ich baue mein Zelt auf der Strand, aber hier gibt es andere Leute. Ich finde schwerig die Rückkehr zum Zivilisation.

Tag 16..
wieder
Quebecregion.
Ich bin in Quebecstadt um 12Uhr. Ich rufe meine Mutter an, weil sie meine Schlüssel hat. Gewöhnlich braucht man ungefähr 2 Stunden von Quebecstadt zu fahren. Ich sage sie, dass ich vielleicht um 18Uhr ankommen wird. Sie findet das lustig. Sie denkt, dass ich langsam bin. Ich nehme noch die kleine Strasse.

wieder la Mauricie. Ich schwimme in der Strom . Ich sehe ein halb gezähmt Reiher in Grondines.

wieder la Montérégie.  Fast zu hause. Ich nehme der Überfahrer in Sorel. Und ich komme bei meine Eltern um 20Uhr an. :-) Sie waren nicht besorgt. Sie können mich schon. ;-) Und ich habe in meinem Bett sehr gern geschlafen.


Die Lieder in der Montage.
Die Lieder sind sicher alle von Quebec, und alle haben mindesten ein Mal während meiner Reise im Auto gespielt. Sie sind alle für mich bezeichnend.

Das erst Lied (L'Amour du Jour, von Kaïn) stellt gut dar, was ich in der erste Teil meines Reise gefüllt habe, wegen mein schwerig Liebekummer mit Ky: „Ich denke noch ein bisschen an dich“ .. Ich muss noch ein bisschen über unsere Geschichte überlegen. Ich bin noch ein bisschen „confused“ aber, sonnst geht es besser.

Das zweite Lied (Notre-Dame-du-Bon-Conseil, von Mes Aieux) war das Themalied meines Reise. Es hat oft gespielt und es war oft mein Ohrwurm. Jemand will sein Traurigkeit fliehen, also reist er von ein Ort zu ein andere Ort. Er geht durch mehrere Quebecsorte: Cap-Espoir (Kap-Hoffnung) haben wir in Gaspésie übergequert. Und Notre-Dame-du-Bon-Conseil (Notre-Dame-von-der-guten-Rat) ist nicht so weit von wo ich wohne. „Ich bin um meines Land herumggegangen. Ich suche noch immer, wer ich bin.“ Ich glaube, dass ich endlich gefundet habe! :-)

Der dritte Lied (La fin de l'homme, von Daniel Bélanger) ist ein schön Gedicht über die Unbeständigkeit des Leben.

Der vierte Lied (Il me reste un pays, von Gilles Vigneault) ist ein utopist Gedicht von die 70s. Es redet über ein neues Land zu bauen.

Par Marie-France Phaneuf - Publié dans : Kanada, mein Land (auf deutsch)
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Lundi 31 août 2009 1 31 /08 /Août /2009 17:25

Salut..  j'aimerais vous présenter mon nouveau voyage.  Je voulais parcourir la Côte-Nord et la Gaspésie, eh bien voilà, c'est fait!  Et quelle expérience!  Trajet: 4000km.  Budget: env. 750$ (incluant env. 400$ d'essence) et j'ai passé des super belles vacances.   Voici comment..

La plupart des Québécois prennent la 20 pour se rendre à Québec.  Comme ça, ils arrivent plus vite au but de leur voyage.  Mais dans mon premier voyage en Europe, j'ai appris que le trajet que l'on parcours est aussi important que la destination du voyage, alors..  de St-Hyacinthe, j'ai pris la 116 jusqu'à Mont-St-Hilaire, ensuite j'ai longé le Richelieu jusqu'à Sorel et j'ai suivi le Fleuve de tous bords, tous côtés. 

(voir mon trajet en rouge)

1er jour..

Sorel..  déjà à 30km de chez moi, je trouve des petits trésors de beauté le long du fleuve, des îles, des marécages.  Pas de photos, désolé, je n'avais pas encore acheté de batteries pour ma caméra.  Je traverse le vieux Trois-Rivières.  Vers les 8h00 du soir, je trouve une halte routière géniale avec des paliers qui descendent vers le fleuve.  Ces paliers et l'escalier qui y mène sont camouflés dans un coin de la halte.  Difficile de les voir le soir.  J'étend mes couvertures sur le palier le plus bas.  Je me fais plaisir et je dors à la belle étoile en regardant les cargos passer sur le fleuve.  Lever vers 6h30.. je prends mon temps, fais ma toilette.  Vers 7h00, un pêcheur arrive et prend ma place.  Moi, je reprend ma route.  Je suis le "Chemin du Roy" jusqu'à Québec.

 

2ème jour..

J'arrive à Québec par un chemin complètement inhabituel.  Je découvre Cap-Rouge pour la première fois.  Je prend une super de grande marche sur la plage.  Génial!   Je passe tout droit sur la vieille ville de Québec.  je l'ai déjà vue plusieurs fois,  ça ne fait pas partie de ce voyage.  Je suis la "route de la Nouvelle-France".  J'arrive à Baie-St-Paul.  J'ai une amie, Andréane, qui habite là.  Ça fait 3 ans qu'on s'est pas vues, j'ai pas son numéro de téléphone, juste son adresse eMail.  Je trouve un café Internet et je lui envoie un message.  Je suis pas sûre qu'elle le lise à temps, mais en attendant je décide d'aller visiter l'Isle-aux-Coudres.  Sur le traversier de l'Isle-aux-Coudres, mon téléphone sonne.  C'est Andréane! Elle est sur le traversier de Trois-Pistoles, elle sera chez elle dans 2 heures.  On se donne rendez-vous.  J'arrive chez elle en fin de soirée.  Placotage.. babillage..  Dodo toute seule dans un vrai lit Queen!, s'il-vous-plait!  Le lendemain, j'écris un nouveau eMail à mes parents pour leur dire que je ne suis pas si sans-abris que ça finalement.  :-)  Je sais que ma façon de voyager fait capoter ma mère et ça va la rassurer de savoir que j'ai dormi dans un vrai lit.  hihi!

3ème jour..
Andréanne et moi, on va se baigner à la rivière.  Photo!  Et je reprend ma route vers les 3h00 de l'après-midi.  Tadoussac, c'est beau, mais bondé de touristes!  Je commence à me chercher une petite place pour dormir  ou plutôt pour "parker" mon char.  Je me trouve un stationnement sur le bord d'une piste cyclable.  Tranquille.  Je dors dans mon char.  Quand même pas pire comme confort.  Les sièges arrières se baissent.  J'étends toutes mes couvertures et je dors les jambes dans la valise.

4ème jour..
Petit matin, j'ai juste assez d'argent pour me payer un plein d'essence et un café.  Mon assurance-chômage est supposé entré ce soir à minuit.  Mon "cooler" est plein d'bouffe.  Pas de problème! Je fais de la route toute la journée.  J'arrête souvent et profite du paysage.  Je suis là pour ça.   Je traverse Sept-Iles en fin de journée.  C'est une jolie petite ville charmante et sans prétention. Je roule jusqu'à la prochaine halte routière dans le bout de Sheldrake, oû je refais mon petit lit dans le fond de mon char.  Je dors à point fermé.

5ème jour..
Réveil vers les 7h00.  Pas de café.  Les toilettes sont "barrées" jusqu'à 9h00.  Il y a une flèche vers un petit sentier.  Les chutes du Manitou!  J'ai encore les yeux bouffis, mais je décide d'aller voir.  C'est de toute beauté!  L'eau arrive de partout et repart de partout.  Quel réveil magnifique!  Je contemple une bonne heure et je continue ma route.  Nouveau plein d'essence.  Enfin un café!   Mon assurance-chômage est rentré.  550$, c'est tout le budget que j'ai pour le restant du voyage.  C'est en masse pour mes besoins.  J'arrive à l'Archipel-de-Mingan.  Je m'informe pour le camping sauvage qu'ils annoncent dans le dépliant touristique.  La dame à l'info m'envisage.  Super-gentille, elle me dit:  "Vous savez, madame, il parait qu'il y en a qui plante leur tente directement sur la plage, mais, ça, nous, on est pas au courant de ça..."  J'ai un sourire en coin, je comprend exactement ce qu'elle veut dire.  Je comprend aussi que leur camping sauvage sur les îles, si on compte la traversée, le droit de camper, le droit de faire du feu, le droit d'être simplement là, on s'en sort pas en bas de 60$.  Je visiterai les îles quand je serai riche, pour le moment, j'vais m'contenter d'la plage.

Je vais faire un p'tit tour à Havre-St-Pierre.  C'est mon "TOUCH"!  À présent, je commence à revenir sur mes pas.  Mais pas trop vite quand même!  J'me cherche un p'tit bout de plage solitaire.  J'ai un besoin immense de solitude.  Je suis fatiguée de faire de la route.  Tout ce que je veux, c'est un bout de plage oû je puisse me reposer, monter ma tente et être seule pendant une journée.   Bien au-delà de mes rêves, je trouve une plage d'un km de long totalement isolée, solitaire et délaissée.    Je reste 24 heures dans ce paysage de rêve.  Tout ce que vois passer, ce sont des 4-roues (3 au total), dont un ne me voit même pas.  Je fais dodo dans ma petite tente de survie, le moustiquaire ouvert.  Quand je suis couchée sur le dos, je peux voir tout le ciel.

6ème journée.. 
Je reste sur ma plage jusqu'à 15h00.  Coup de soleil carabiné.  Je suis heureuse.  J'embarque dans mon char, et je reprend ma route.  En fin de journée, je me trouve un petit terrain de camping adorable à Baie-Trinité.  Je plante ma tente juste en face de la mer.  Le lendemain matin, je prend mon temps.  Je fais le ménage de mon char (eh! ça devient bordélique un char quand on reste dedans depuis 6 jours!) et je réserve un traversier Baie-Comeau/Matane pour 14h00.  Je dois arriver à Baie-Comeau 30min à l'avance pour l'embarquement.  Je reprend ma route nonchalemment sur le même train-train que j'avais tout le long du voyage, c'est-à-dire, vraiment pas vite.  Tout d'un coup, je me rends compte que j'ai fait une erreur dans mon calcul de temps.  Il est passé 13h00 et me reste environ 100km à faire avant d'arriver à Baie-Comeau.  Le tempo de mon voyage change brusquement.  Je passe de 80km/h à 130km/heure.  Avant je me laissais dépasser par tout le monde.  Je voulais pas qu'on me suive dans le cul.  Maintenant, c'est moi qui dépasse et qui m'impatiente sur les lignes doubles.  J'arrive au traversier à... 13h58.  Oui, oui!   J'embarque de justesse.   Temps de traversée:  2h30.  Coût: environ 60$.  Ouh..  Attention le budget!

De Matane, je descend vers le sud de la Gaspésie.  J'ai un rendez-vous à Carleton-sur-mer.  Je longe la rivière Matapédia.  Et je dors dans mon char.

7ème journée..
Je visite des chutes et fais des randonnées.  Je ne veux pas arriver trop tôt à Carleton et en plus, je suis fatiguée de la route.  Je fais du "sur-place" un peu pour me reposer.  Je me trouve un terrain de camping à Miguasha.

8ème journée..
J'arrive à Carleton-sur-mer vers les 12h00.  Ma grande amie Julie est là qui m'attend, les bras ouverts.  Elle vit en Gaspésie depuis 2 ans.  Elle s'est trouvée pour l'été une grande roulotte avec véranda tout près de la plage.  On fait de la plage.  On placote beaucoup et on passe la soirée dans un bar de Carleton.  Oh, ça, ça coute cher!

9ème journée..
On fait du sur-place.  Repos, lavage et placotage.

10ème journée..
On décide de faire le tour de la péninsule ensemble.  "On the road again" avec Julie.  On trippe "photos" ensemble.  On arrête partout.  Percé est super-beau!  On se campe dans un terrain de camping.

11ème journée..
Route, plaisir et bonne entente.  Petite-Vallée est magnifique.  On se trouve une jolie corniche sur le bord de la mer pour monter nos tentes.  Coucher de soleil superbe.  C'est le soir des Perséides.  Ma tente me laisse tout voir le ciel.  Je m'endors en regardant passer les étoiles filantes.

12ème journée.
On traverse le Parc de la Gaspésie et on revient à Carleton-sur-mer.  On dort dehors dans le parterre chez Julie en regardant les Perséides. 

13ème journée..
Départ de chez Julie.  La première heure toute seule est particulièrement difficile.  Je m'ennuie de ma compagne de voyage.  Je retraverse le parc de la Gaspésie toute seule.  Cap-Chat et son parc éolien.  Je loue un terrain de camping "cheap" à Rimouski.  J'aurais pas dû.  Vers les 3h00 du matin, je suis pu capable de dormir à cause du "spotlight" qui m'éclaire.  Décidément je suis pas faite pour la civilisation.  Je "pitche" ma tente et tout mon "stock" dans mon char et je me trouve un stationnement pas éclairé.  je fini la nuit dans mon char.

14ème journée..
Réveil et belle randonnée de quelques heures au Parc du Bic  Et de la route à n'en plus finir.  Je dors sur une plage près de St-Vallier.  Encore les Perséides.

15ème journée..
Je touve ça difficile de revenir dans la civilisation.  Les villages sont de plus en plus rapprochés.  Les touristes de plus en plus nombreux.   J'arrive à Québec par le traversier de Lévis.   Encore une fois, une nouvelle expérience de Québec.  je repasse par Cap-Rouge.  J'appelle ma mère parce qu'elle a mes clés.  Il est environ 12h00.  Je lui dit que je vais arriver vers l'heure du souper.  Elle me trouve un peu lente.   En principe, Québec/St-Hyacinthe, c'est pas supposé prendre plus que deux heures.  Mais, c'est mon beat de voyage.  Alors, je redescend par les petits chemins.  Je me baigne dans le fleuve.  Je photographie un héron semi-apprivoisé.  J'arrête sur les plages près de Trois-Rivières et je prend le traversier à Sorel.  J'arrive à St-Hyacinthe à 20h00 le soir.  Ma mère me demande si je me suis perdue.  Je suis heureuse et fatiguée.  À soir, je dors dans mon lit.  Ça fait quand même du bien de revenir chez soi!  ;-)

 

Par Marie-France Phaneuf - Publié dans : hors des sentiers battus - Communauté : Blogueurs du Québec
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C'est moi! Ich bin's!

  • Petite Marie de par le vaste Monde
  • : Les voyages et les réflexions d'une Québécoise un peu flyée.
  • Contact

Bonjour.

Je m'appelle Marie-France.   Je suis professeur de francisation, éternelle vagabonde, grande amoureuse de la Nature et des voyages.  J'aime sortir des sentiers battus et j'ai une façon assez spéciale d'explorer le monde.  

Je vous propose de visionner mon "roadtrip" en Côte-Nord/Gaspésie et de marcher avec moi sur le Chemin de Compostelle.  Ce sont des voyages extraordinaires que j'ai fait.  J'en ai fait d'autres et j'en ferai d'autres.  Je pars sous peu en Chine enseigner le français à des futurs immigrants québécois.  Je risque d'avoir des choses à dire.  ;-)

 Bonne visite et.. à bientôt.
..MFrance

Grüssgott.

Ich heisse Marie-France.  Ich bin Sprachlehrerin von Quebec, Kanada.  Ich lade Sie ein, um meinen Abenteuer in "Keine da" zu anschauen.  Es ist eine Reise, dass ich in meine eigenen Land in August 2009 gemacht habe,und ich bin wirklich gegangen, wo es keine da bist.    ;-)

 

Ich wünsche Sie einen guten Besuch.

Bis bald.

..MFrance

Hola.

Soy Marie-France de Canada.  Soy profesora de Idioma y me gusta viajar.  Puede usted mirar un viajo que hice in Agosto 2009 in mi pais.  Despuès he hecho el Camino de Santiago (Camino del Norte) y ahora estoy haciendo la vuelta del España y estoy aprendando el español tambien.

 

Buen visita.

..MFrance

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Commentaires - Kommentare

faire l'école buissonnière..

C'est s'engager, un bon matin (comme à tous les matins) sur le chemin de l'école et décider soudainement de ne pas y aller.. de tout simplement changer de cap..  juste pour voir où la vie nous mène.

 

   ... bonne école buissonnière à tous!

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